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dimanche 1 juin 2008

Le petit pêcheur de la mer de Chine

en compétition au Festival de Cannes 1959

Auteur réalisateur HANIN SERGE
Durée 26' Support 35mm scope couleur
Année de production 1959
Organisme détenteur ou dépositaire Serge Hanin, Segar films

Résumé :
Xuan, jeune garçon vietnamien, rêve de partir en mer. Ses aventures marines et sous-marines, sur la jonque de son frère.

Le palmarès du festival de Cannes 1959

Jury

  • Marcel Achard, président
  • Micheline Presle
  • Antoni Bondziewicz
  • Michael Cacoyannis
  • Carlos Cuenca
  • Pierre Daninos
  • Julien Duvivier
  • Max Favalelli
  • Gene Kelly
  • Carlo Ponti
  • S.D. Vassiliev
Longs Métrages
  • Palme d'Or : Orfeu Negro, de Marcel Camus
  • Prix spécial du jury : Sterne (Etoiles), de Konrad Wolf
  • Prix international : Nazarin, de Luis Buñuel
  • Prix de la mise en scène : François Truffaut, pour Les Quatre Cents Coups
  • Prix d'interprétation féminine : Simone Signoret, pour Room at the top
  • Prix d'interprétation masculine : Dean Stockwell, Bradford Dillman et Orson Welles, pour Compulsion (Le génie du mal)
  • Prix de comédie : Polycarpo dei tappeti (Polycarpe maître calligraphe), de Mario Soldati
  • Mention : Shirasagui (Le héron blanc), de Teinosuke Kinugasa
  • Prix de la meilleure sélection : le songe d'une nuit d'été de Ingmar Bergman, sen noci svatojanske de Jiří Trnka, et Touha (le désir) de Vojtech Jasny
Courts Métrages
  • Palme d'Or du court métrage : Motyli zde neziji (Il n'y a que des papillons ici), de Miro Bernat
  • Prix spécial du Jury - court métrage : Histoire d'un poisson rouge, de Edmond Séchan
  • Prix - court métrage : New York, New York, de Francis Thompson et Zmisna warty (Changement de gard), de Halina Bielinska et Wkodzimierz Haupe
  • Mention - court métrage : Le petit pêcheur de la mer de Chine, de Serge Hanin
  • Hommage : La mer et les jours, de Alain Kaminker
  • Prix de la meilleure sélection - court métrage : Motyli zde neziji (Il n'y a que des papillons ici), de Miro Bernat

L'affiche du petit pécheur de la mer de Chine

affiche de C.Toth
copyright

L'affiche du festival de Cannes (1959)

L'équipe de tournage du petit pécheur de la mer de Chine

Serge Hanin et son équipe de tournage

copyright

samedi 31 mai 2008

La fille du torrent de Hans Herwig (1961)

Pays de production
France ; Italie
Sortie en France
1962
Procédé image 35 mm - NB Durée 95 mn

Générique technique

Réalisateur Hans Herwig
Scénario Hans Ronald
Adaptateur Jacques Lancien
Adaptateur Jean Lambertie
Dialoguiste Jacques Lancien
Dialoguiste Jean Lambertie
Société de production Francisco Film
Société de production Consorzio Italiano Films
Société de production Nord-Artistica Cinematografica
Directeur de production Jean Lefait
Directeur de la photographie Jacques Lang
Cadreur Jacques Ledoux
Ingénieur du son Séverin Frankiel
Compositeur de la musique Jacques Lacome
Décorateur Louis Le Barbenchon
Maquilleur Serge Groffe
Assistant-réalisateur Serge Hanin
Monteur André Gaudier
Scripte Suzanne Ohanessian
Régie Pierre Lefait
Photographe de plateau Gérard Brissaud

Générique artistique

Alida Valli(Livia Boissière) ; Robert Etcheverry(Claude Boissière); Anita Höfer(Anita); Jacques Fontan(Robert Boissière); Erika Spaggiari(Irène); Jean Tissier(l'hôtelier);André Gabriello(le détective); Jean Degrave(le médecin); Pauline Carton(Denise, la bonne); Paul Demange(un ami de Livia); Antoine Marin(le patron du bistrot); Gloria Vélasquez(l'employée de l'institut de beauté)

Synopsis

Devenue veuve à vingt ans, Madame Boissière s'est entièrement consacrée à ses deux fils, Robert et Claude, qu'elle aime d'une affectation possessive. C'est ainsi qu'inconsciemment jalouse, elle a éloigné Robert de la femme qu'il aimait, Irène, et qu'elle veille maintenant à ce que Claude, célibataire, demeure à l'écart de toute présence féminine autre que la sienne. Mais Claude, musicien de talent, souffre de la tutelle de cette mère abusive et s'éloigne à son tour. Parti en montagne, il rencontre une fille solitaire, Anita, dont il s'éprend. Anita vit seule dans un chalet perdu au flanc de la montagne, partageant son temps entre la décoration de céramiques et les promenades en plein air. Claude se fixe chez Anita et, tandis que l'un compose au piano, l'autre décore des poteries. Bientôt, les jeunes gens se marient et Robert, de son côté, reprend la vie commune avec Irène. Les deux jeunes ménages sympathisent entièrement et passent des jours heureux en montagne. C'est alors que survient le drame : Robert se tue dans un accident d'auto. Claude et Anita consentent à aller vivre auprès de Madame Boissière. Espérant toujours reprendre son fils pour elle seule, celle-ci essaie d'éveiller chez Claude des soupçons au sujet de la fidélité de sa femme. Claude et Anita se séparent ; mais Irène découvre le mensonge de sa belle-mère. Claude rejoint Anita qui s'était réfugiée en montagne, lui cachant, dans son désespoir, qu'elle attendait un enfant. Aucun obstacle désormais ne s'opposera plus à leur bonheur.
© Les fiches du cinéma 2001

L'affiche de la fille du torent

vendredi 30 mai 2008

Le générique et le synopsis de Jack

d'après Alphonse Daudet
Auteur réalisateur : Serge Hanin

musique : Jacques Lacôme

Série télévisée
Date de première diffusion Chaîne émettrice FR3
Durée 13 h Support 16mm couleur
Année de production 1972-1973
Organisme détenteur ou dépositaire INA

acteurs :
Stéphane di Napoli

Résumé :
Histoire dramatique de Jack, fin d'une "cocotte'' sous le second Empire. Sa vie de neuf ans à sa mort à vingt-et-un ans, à Paris, en nonne, dans les forges, sur un vapeur.

Jack : les acteurs

Stéphane di Napoli

Claude Titre


Jean Turlier et William Coryn


Evelyne Séléna


Paulette Dubost et El Kébir


Paula Dehelly et Bernard Haller

El Kebir et les enfants du pensionnat

copyright

Jack : articles de presse (1)



1976





Jack : articles de presse (2)



samedi 17 mai 2008

Destins

1973 - Destins
(TV - Plus le scénario et interprète)
De Maurice Delbez et Serge Hanin
Avec Robert Murzeau, Colette Allègre, Jacques Berthier, Robert Vallée, Claude Darvy, Françoise Boutin, Jany Holt

Le Scorpion de Serge HANIN (1962)

Pays de production : France ; Italie
Sortie en France : 1962

Générique technique
Réalisateur : Serge Hanin
Scénario : Serge Hanin
Dialoguiste : Serge Hanin
Société de production : Francisco Film
Société de production : MEC Cinematografica
Directeur de production : François Harispuru
Directeur de la photographie : Maurice Fellous
Ingénieur du son : Séverin Frankiel
Compositeur de la musique : Jacques Lacome
Décorateur : Louis Le Barbenchon
Monteur : André Gaudier

Générique artistique
Daniel Sorano (Peter Carl)
Elga Andersen (Corinne)
Lutz Gabor (William)
Alexandre Rignault (Le commissaire Ulrich)
Paul Demange (Le Mage)
Evi Maltagliati
Guy Dakar
Franco Giaccobini
Clément Harari (La Fouine)
Jean Lanier (le directeur du chantier)
Alain Quercy (le chef)
Ginette Rolland (la chanteuse)
Serge Hanin (le patron de William)
Madeleine Cosson (l'hotesse de bar)
Patrick Antoine (le joueur de bilboquet)
Charles Antoine (le complice du joueur de bilboquet)


Synopsis
Peter Carl, un gangster réputé comme perceur de coffres-forts est choisi par une bande internationale pour cambrioler une importante entreprise dans une ville de Hollande. Surpris de la façon dont l'organisation l'a recherché, il se fait précéder, à Enkhuizen, par Corinne, fille accueillante qui se charge de le renseigner sur les habitants et leurs habitudes. Tout le travail de Peter est préparé par cette organisation internationale ; les ordres lui sont transmis par l'intermédiaire de Williams. Peter obéit donc. jusqu'au moment où, dans la salle du coffre qu'il doit cambrioler, il se trouve devant une porte béante et constate que l'argent s'est envolé. Devant ce traquenard, il n'a plus qu'une idée : fuir. Il y parvient et se réfugie chez Corinne, échappant de justesse à la police qui le reprend lorsqu'il vient enfin de découvrir de quelle « doublure » il a été la victime.

Le Scorpion de Serge HANIN

Film en noir et blanc de 1962 écrit et réalisé par Serge Hanin

Un film noir, comme il y en avait beaucoup dans les années 60, versé dans l’intrigue d’espionnage, le banditisme et l’amour.


Daniel Sorano campe ici son dernier rôle au cinéma, celui de Peter Carl. Personnage froid, discipliné, silencieux et austère, c’est un pro de l’ouverture de coffre-fort au passé mouvementé. Voleur très expérimenté, il veut raccrocher, mais un employeur anonyme lui fait une proposition qu’il ne peut pas refuser, sous peine d’être tué. Peter Carl va voir son ami “La F”ouine pour enquêter sur le mystérieux patron qui l’emploi et pour lui demander des informations sur le travail à accomplir.

L’action se déroule à Amsterdam pendant la construction des polders. Peter Carl doit ouvrir les coffres de l’International Banking Corporation. Lorsqu’il est dans sa chambre d’hôtel, Peter Carl fait appel à une vamp énigmatique, Corinne. Grâce à elle, Peter enquête sur son employeur, il veut savoir à qui il a affaire et quels dangers le guettent. En conjuguant son enquête personnelle et le détournement de fonds à la banque, Peter s’attire le regard du commissaire Ulrich en même temps que les inimités de William à la solde du mystérieux employeur.

Enfin Peter est dans la banque, il force le coffre et sort les grosses coupures. Mais William et ses hommes de mains tentent de le tuer, une poursuite s’engage. Eprouvé, Peter s’échappe des polders et parviens jusqu’à une clairière où l’inspecteur Ulrich l’attend patiemment. Le voleur montre un mouchoir blanc, il se rend, mais il est tué impitoyablement par la police…

La musique est de Jacques Lacombe, compositeur de Aux frais de la Princesse notamment. Le directeur de la photographie était Jacques Fellous, à l’œuvre dans Arrêtez les tambours (autre films avec Daniel Sorano) et Les Tontons Flingueurs, deux films de Georges Lautner.

Dans ce film noir, toute l’essence de cette tendance cinématographique est présente. Tant par les effets de caméra, de flash-back, que par l’utilisation d’une musique sombre et délitée. La voix-off est ici aussi très présente, Peter Carl parle de sa propre expérience et use d’un ton sarcastique. Les dialogues sont savoureux et mêlent l’argot et la bonne formule. Entre eux, les personnages sont en tension permanente, un rapport de force s’établit principalement entre Peter et Corinne, qui jouent au chat et à la souris. « Le scorpion- nous dit La Fouine devrait servir d’emblème pour tous les gens de notre espèce. Devant l’adversaire il recule, il darde toutes ses armes. Il finasse de droite, de gauche, puis il attaque sauvagement. »


Distribution
Daniel Sorano – Peter Carl
Elga Andersen – Corinne
Lutz Gabor – William
Paul Demange – Le mage
Alexandre Rignault – Le commissaire Ulrich
Clément Harari – La fouine
Ginette Rolland – La chanteuse
Jean Lanier – Le directeur du chantier


Anecdotes

- Tourné à Amsterdam pendant prés de trois mois, Daniel Sorano avait aussi un engagement pour l’Odéon, où il jouait Shylock dans Le Marchand de Venise. Les week-ends, le tournage était arrêté pour permettre à Daniel Sorano de rejoindre la capitale.

- A de multiples reprises le tournage a été arrêté, en cause des malaises de l’acteur principal.

- Lors du tournage de la dernière scène, l’équipe est très inquiète de l’état de Daniel Sorano. Celui-ci persévère, il tombe plusieurs fois. Si bien que Serge Hanin décide de conserver une prise où Peter Carl s’affaisse maladroitement en sortant des polders.

- Après le tournage de la dernière scène, Daniel Sorano est mort des suites d’une crise cardiaque dans sa chambre d’hôtel.

- Elga Andersen a joué pour un autre animal que le scorpion, dans Le Serpent d’Henri Verneuil.

- Lutz Gabor avait déjà précédemment joué aux cotés de Daniel Sorano dans Arrêtez les tambours de Georges Lautner.

Jonathan Izzo

17 Mai 1962 - Le rideau tombe

Daniel Sorano rejoint Savinien Cyrano

C’est un choc. La nouvelle a mit un certain temps à parvenir d’Amsterdam à Paris. Pourtant l’annonce est formelle, Daniel Sorano est mort la veille.


Une semaine avant, l’acteur jonglait entre le tournage éprouvant du film Le Scorpion la semaine en Holland et l’Odéon de Paris les week-ends où il campe Shylock, le Marchand de Venise de Shakespeare au théâtre. La critique est unanime, Daniel Sorano prouve une fois encore son grand talent, sa générosité sur scène, sa puissance d’interprétation. Mais il cache à son entourage ses malaises au sortir de scène, il ne dit pas non plus un mot sur les maux de têtes qui le tenaillent à force de travail.

Il écrira à son ami Yves Bro quelques temps avant de mourir prématurément « Je ne crois plus me souvenir de ce qu’est vraiment le mot repos : pour moi c’est une définition dont j’ignore la pratique… ». Le médecin de Daniel lui demandera de s’arrêter un temps, de se mettre au repos, ce à quoi il répondra « …c’est impossible pour le moment ».

Sans relâche, l’acteur continu à jouer sans se ménager, sans penser qu’il va au bout de ce que son corps peut encore supporter.

Et puis viens le Jeudi, Daniel tourne la dernière scène du film de Serge Hanin. Dans cette scène, son personnage meurt d’un coup de revolver en plein torse. Le sang jaillit, il tombe a terre, la sueur perle à son front.

Un instant l’équipe ne sait pas, elle hésite, l’acteur à déjà eut plusieurs vertiges. Serge Hanin lance « Couper ! », Daniel se relève, le visage meurtri et éprouvé. Il regarde l’équipe, son éternel sourire les rassure. Il rentre dans sa chambre d’hôtel, il ferme la porte, il ne l’ouvrira jamais plus.

Le lendemain l’équipe s’inquiète de son silence. La porte est forcée, Daniel gît à coté de son lit, la chemise maculée de sang. Un instant les autorités pensent au pire, impossible Daniel n’avait pas de vrai ennemi. On se rend compte que c’est le faux sang du film, Daniel n’avait même pas eu le temps de se déshabiller.

Le monde du théâtre le pleure, le T.N.P. impose une minute de silence à son public, et Jean Vilar écrit : « Quand, loin, très loin de notre pays, certains d’entre nous, dont j’étais, entendions Daniel attaquer telle œuvre de Molière et dire, éclatant : « Quoique puisse dire Aristote et toute sa philosophie, il n’est rien d’égal au tabac ; c’est la passion des honnêtes gens… », alors subitement disparaissaient les nostalgies, les lassitudes et s’estompait ce simulacre de l’exil qu’est la longue, l’interminable tournée théâtrale. […] Le T.N.P. est une fois de plus frappé à plein cœur. »

Tous ses amis d’enfance, acteurs et estimés collègues rejoignent les propos de Jean Vilar : après la perte de Gérard Philippe c’est un nouveau coup dure porté au talent. Claude Barma parle, déjà, d’une terrible absence et d’un choc.

Daniel sera inhumé à Pernes-les-fontaines, petit village du Vaucluse non loin d’Avignon. Il voulait y planter le décor de sa vie, ce sera celle de ses enfants. Comme par le passé pour son ami Gérard Philippe, Daniel Sorano avait demandé à être enterré vêtu du costume de Cyrano, le personnage qui lui avait offert les faveurs du public. Dans ce costume empanaché, Daniel semble rire encore malgré le temps. Il rit de toutes ses dents, il laisse au souvenir l’image d’un homme qui portait la joie de vivre comme l’amour du théâtre. Pour l’éternité Daniel est resté Cyrano, Scapin, Mascarille, Sganarelle, Shylock, Othello et bien d’autres encore…

jonathan izzo

L'affiche du Scorpion

Le scorpion : Extraits


Extrait 1 : Le générique
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Extrait 2 : La scène du scorpion
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Extrait 3 : La scène finale
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Le sacre noir

Le sacre noir
Auteur réalisateur
HANIN SERGE
MAUNICK EDOUARD

Un voyage dans la culture négro-africaine, non écrite. Danse, sculpture, peinture, musique, jazz, les griots anciens, les poètes francophones modernes.

Date de première diffusion
Chaîne émettrice FR3
Durée 52'
Support 16mm couleur
Année de production 1974
Organisme détenteur ou dépositaire INA


jeudi 8 mai 2008

La pharmacienne

La pharmacienne
Auteur réalisateur HANIN SERGE
court métrage

d'après une nouvelle d'ANTON TCHEKHOV
adaptation HENRIETTE JELINEK et MARIE-LOUISE de VILLIERS

Acteurs : Jany Holt , Jacques Berthier, Robert Murzeau, Odile Versois

Résumé : Une nuit d'hiver en Russie, deux officiers en goguette font rêver une pharmacienne.

Durée 26'
Support 35mm N&B
Année de production 1965